BDESE : Base de données Économiques, Sociales et Environnementales
SOMMAIRE
Qu'est ce que la BDESE ?
La BDESE, acronyme de Base de Données Économiques, Sociales et Environnementales, est un dispositif légal obligatoire pour les entreprises françaises. Elle constitue un répertoire numérique regroupant des informations sur les grandes orientations économiques, sociales et environnementales d'une entreprise. Cette base de données unique, mise à disposition des instances représentatives du personnel, sert de fondement aux discussions avec l'employeur, notamment au sein du Comité Social et Économique (CSE).
La BDESE couvre un large éventail de sujets, allant des conditions de travail aux rémunérations des salariés et dirigeants, en passant par les grandes orientations économiques et sociales de l'entreprise. Elle inclut également des indicateurs sur l'égalité entre les femmes et les hommes, ainsi que des informations sur les activités sociales et culturelles. Ce dispositif, ancré dans le Code du travail, vise à promouvoir la transparence et à faciliter le dialogue social au sein de l'organisation.
Code du travail et BDESE : les obligations légales
La BDESE est obligatoire pour toutes les entreprises de plus de 50 salariés en France. Cependant, son contenu et ses modalités de mise en place varient selon l'effectif de l'entreprise. Pour les entreprises de moins de 300 salariés (et au moins 50 salariés), une version simplifiée de la BDESE est requise, tandis que les entreprises de plus de 300 salariés doivent fournir une version plus détaillée, incluant des indicateurs supplémentaires.
Bien que non contraint par la législation, l'employeur d'une entreprise de moins de 50 salariés peut volontairement opter pour la mise en place de la BDESE afin d'améliorer sa gestion et sa communication interne.
Obligation en terme de contenu
Son contenu, défini par le Code du travail, couvre des informations économiques, sociales et environnementales, qui doivent être régulièrement mises à jour et accessibles aux représentants du personnel.Les rubriques spécifiques à intégrer dans la BDESE dépendent de l’effectif de l’entreprise. Ainsi, les entreprises de 300 salariés et plus sont soumises à des exigences supplémentaires par rapport aux entreprises de taille inférieure, notamment en matière d'indicateurs détaillés sur l’égalité professionnelle et les conditions de travail.
En plus des indicateurs de l’année en cours, la BDESE doit également inclure les données des deux années précédentes et des trois années suivantes sous forme de prévisions.
(Pour en savoir plus, référez-vous au chapitre : « Quel est le contenu d'une BDESE ? Les données à intégrer »)
Obligation de mise à jour régulière de la BDESE
L'employeur est tenu de mettre à jour la BDESE au moins une fois par an afin de refléter les changements au sein de l'entreprise, ainsi que les nouvelles données réglementaires ou économiques. Les actualisations régulières garantissent que les représentants du personnel disposent toujours des informations nécessaires pour un dialogue fondé sur des données à jour.
Obligation d'accès sécurisé et de confidentialité
La BDESE doit être accessible en permanence et disponible en consultation libre pour les parties concernées. Ainsi, l’employeur doit garantir un accès sécurisé à la BDESE, réservé aux représentants du personnel autorisés, tels que les membres du Comité Social et Économique. Des mesures de sécurité, comme les accès restreints ou les niveaux de confidentialité, doivent être appliquées pour protéger les informations sensibles.
En cas de non-respect des obligations de mise en place, d'actualisation ou de sécurisation de la BDESE, l’employeur s’expose à des sanctions. Une BDESE incomplète ou inaccessible peut être considérée comme un défaut d’information du CSE, pouvant mener à des recours juridiques et à des amendes pour l’entreprise.
Les sanctions en cas de non-respect de la BDESE
Le non-respect des obligations liées à la BDESE peut entraîner diverses sanctions pour l'employeur. Ces sanctions sont prévues par le Code du travail et visent à garantir la mise en place effective de cet outil.
En cas de BDESE incomplète ou non mise à jour, l'employeur s'expose tout d'abord à des poursuites pour délit d'entrave au fonctionnement du CSE. Ce délit peut être sanctionné par une amende pouvant atteindre 7 500 euros, voire une peine d'emprisonnement d'un an dans les cas les plus graves.
Au-delà des sanctions pénales, le non-respect des obligations liées à la BDESE peut avoir des conséquences majeures sur le plan civil et social. Les représentants du personnel et/ou les membres du CSE peuvent saisir le tribunal judiciaire afin d’exiger la mise en conformité de l’entreprise sous astreinte.
De plus, l’absence ou l’insuffisance de la BDESE peut fragiliser les procédures de consultation du CSE, voire les invalider. Cela peut notamment remettre en cause la validité de certaines décisions de l’employeur, telles que des réorganisations ou des plans de sauvegarde de l’emploi (PSE).
Il est donc dans l'intérêt de l'entreprise de respecter scrupuleusement ses obligations en matière de BDESE, non seulement pour éviter les sanctions, mais aussi pour garantir la validité de ses processus décisionnels et maintenir des discussions constructives.
Qui peut consulter la BDESE ?
Les principaux bénéficiaires de ce droit de consultation sont les membres du CSE et les autres représentants du personnel (IRP). Ces derniers ont un accès permanent à la BDESE, ce qui leur permet de consulter les informations nécessaires à l'exercice de leurs missions. Notez aussi que ce droit d'accès s'étend également aux délégués syndicaux dans les entreprises où ils sont présents.
L'employeur, en tant que responsable de la mise en place et de la mise à jour de la BDESE, a naturellement accès à l'ensemble des données. Cependant, il est tenu de respecter la confidentialité de certaines informations sensibles. Les salariés qui ne sont pas représentants du personnel n'ont généralement pas d'accès direct à la BDESE, sauf si un accord d'entreprise le prévoit explicitement.
Les personnes ayant accès à la BDESE sont soumises à une obligation de discrétion concernant les informations contenues dans la base, particulièrement celles revêtant un caractère confidentiel. Cette réglementation stricte de l'accès à la BDESE vise à garantir un équilibre entre transparence et protection des intérêts de l'entreprise.
Pourquoi la BDESE est-elle obligatoire ?
Cette obligation légale du droit du travail vise à fournir aux représentants du personnel, notamment aux membres du Comité Social et Économique (CSE), un accès centralisé et régulier à des informations sur l'activité de l'entreprise. En rendant ces données disponibles, la BDESE permet une compréhension approfondie de la situation économique, sociale et environnementale de l'organisation.
Derrière cette réglementation, les objectifs sont multiples. Tout d'abord, elle favorise un dialogue éclairé en fournissant une base commune d'informations pour les discussions entre l'employeur et les représentants du personnel. De plus, elle contribue à la prévention des conflits en assurant une transparence accrue sur les décisions de l'entreprise. Enfin, la BDESE joue un rôle dans la promotion de l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, en incluant des indicateurs spécifiques sur ce sujet.
Quel est le contenu d'une BDESE ? Les données à intégrer
Le contenu de la BDESE varie en fonction de la taille de l'entreprise. Les entreprises doivent adapter leur BDESE aux exigences légales, qui diffèrent selon qu'elles comptent entre 50 et 299 salariés ou 300 salariés et plus. En l'absence d'accord d'entreprise ou de branche, le contenu de la BDESE est imposé par le Code du travail et doit couvrir les informations suivantes :
Pour les entreprises de 50 à 299 salariés
Évolution des effectifs par type de contrat de travail, par âge et par ancienneté (CDI, CDD, intérim, etc.).
Répartition des effectifs par sexe et qualification, ainsi que les actions de prévention et de formation envisagées.
Évolution de l'emploi des personnes handicapées et des actions pour favoriser leur inclusion.
Bilan de la formation professionnelle, incluant les actions de formation, bilans de compétences et validation des acquis.
Conditions de travail : Durée du travail, travail à temps partiel, et programme de prévention des risques professionnels.
Évolution des actifs : Immobilisations, amortissements, dépenses en recherche et développement.
Amélioration des méthodes de production et leur impact sur l'emploi et les conditions de travail.
Analyse des écarts de rémunération, de promotion et de qualification.
Stratégies pour assurer l'égalité professionnelle et suivi des actions menées
Capitaux propres, emprunts, dettes financières et charges associées.
Évolution des salaires par catégorie professionnelle et par sexe.
Rémunération des dirigeants : Montants globaux pour les 5 à 10 personnes les mieux rémunérées.
Contribution de l'entreprise aux activités sociales et culturelles du CSE.
Revenus distribués aux actionnaires et à l'actionnariat salarié.
Aides publiques, réductions d'impôts, exonérations de cotisations sociales, crédits d'impôt.
Partenariats commerciaux et financiers avec d'autres entreprises, incluant la sous-traitance.
Pour les entreprises de 300 salariés et plus
En plus des éléments mentionnés ci-dessus, les entreprises dont l'effectif dépasse 300 salariés pendant 12 mois consécutifs doivent inclure des rubriques supplémentaires afin de répondre aux exigences spécifiques liées à leur taille. Indicateurs supplémentaires pour les entreprises de 300 salariés et plus :
Travailleurs extérieurs : Nombre de salariés de prestataires de services, stagiaires, et travailleurs temporaires.
Conditions de travail : Détails sur les accidents du travail, maladies professionnelles, organisation et contenu du travail.
Formation professionnelle : Informations sur les congés formation et apprentissage, ainsi que le bilan de l’abondement.
Comparaison chiffrée des conditions d’emploi et de rémunération par sexe et par catégorie.
Données sur la conciliation vie professionnelle et familiale : Congés, aménagements du temps de travail pour faciliter l’équilibre avec les responsabilités familiales.
Hiérarchie des rémunérations : Comparaison entre les rémunérations les plus hautes et les plus basses, ou entre les cadres et ouvriers non qualifiés.
Représentation du personnel : Composition des comités sociaux et économiques, volume d'heures de crédit utilisées, nombre de réunions avec les représentants du personnel et les délégués syndicaux.
Actionnariat salarié : Montant des actions détenues par les salariés et dividendes reçus.
Détails sur les aides publiques reçues et leur utilisation, ainsi que sur les réductions fiscales et crédits d’impôt.
Les transferts commerciaux et financiers entre entités du groupe, y compris les cessions, fusions et acquisitions réalisées.
Économie circulaire : Gestion et prévention des déchets dangereux.
Changement climatique : Emissions directes de gaz à effet de serre (scope 1) et bilan des émissions pour les entreprises dans les territoires d'outre-mer.
Biodiversité : Mesures pour protéger les écosystèmes, adaptées aux activités de l’entreprise.
Quelles exceptions en cas d’accord collectif ou avec le CSE ?
Un accord d’entreprise ou une convention de branche permet d’adapter la BDESE en fonction des besoins de l’entreprise et du CSE. Cet accord peut modifier les modalités de fonctionnement de la BDESE, définir le contenu et ajuster le niveau de mise en place dans une entreprise multi-sites.
Ce que l’accord peut modifier
L’accord peut permettre des ajustements sur plusieurs aspects de la BDESE :
Les modalités de fonctionnement de la BDESE : accès, organisation, support (numérique ou papier).
Le contenu : adaptation des indicateurs économiques, sociaux et environnementaux, ajout de rubriques spécifiques.
Le niveau de mise en place : centralisation ou déclinaison par établissement, conditions d’accès et de confidentialité.
À défaut d’accord
Si aucun accord n’est conclu :
La BDESE suit strictement les obligations légales du Code du travail.
Elle doit être numérique pour les entreprises de 300 salariés et plus.
Son contenu et ses règles d’accès restent imposés sans adaptation possible.
Qui peut conclure un accord sur la BDESE ?
L’accord peut être signé par différentes parties en fonction de la situation de l’entreprise :
Un délégué syndical, lorsque l’entreprise en dispose. Dans ce cas, il s’agit d’un accord d’entreprise, qui doit être signé par des organisations syndicales représentant au moins 50 % des suffrages exprimés lors des dernières élections professionnelles.
Le CSE, en l’absence de délégué syndical. L’accord doit alors être approuvé par la majorité des membres de la délégation du personnel.
Une convention ou un accord de branche, notamment pour les entreprises de moins de 300 salariés, lorsque aucun accord d’entreprise n’a été signé.
Négocier un accord permet donc de personnaliser la BDESE selon les spécificités de l’entreprise tout en restant conforme aux exigences légales.
De la BDES à la BDESE, quelles sont les évolutions ?
Le passage de la Base de Données Économiques et Sociales (BDES) à la Base de Données Économiques, Sociales et Environnementales (BDESE) marque une évolution significative dans la prise en compte des enjeux environnementaux au sein des entreprises.
Cette transition, initiée par la loi "Climat et Résilience" de 2021, reflète une volonté d'intégrer les préoccupations écologiques dans le dialogue social. La principale évolution réside dans l'ajout d'une dimension environnementale aux informations déjà présentes dans la BDES.
Concrètement, la BDESE inclut désormais des indicateurs relatifs à l'impact environnemental de l'entreprise, tels que sa consommation d'énergie, sa gestion des déchets ou ses émissions de gaz à effet de serre. Cette évolution permet aux représentants du personnel d'avoir une vision plus complète des activités de l'entreprise et de leur impact global. De plus, le passage à la BDESE s'accompagne d'une réflexion sur la manière dont les enjeux environnementaux influencent les orientations stratégiques de l'entreprise et ses conditions de travail.
Cette transformation souligne l'importance croissante des questions environnementales dans le monde du travail et dans le dialogue social.
Les outils pour simplifier la gestion de la BDESE
Gérer une BDESE peut rapidement devenir complexe et chronophage, notamment en raison des exigences d'actualisation régulière et de conformité légale. Plusieurs solutions existent, chacune avec ses avantages et ses limites.
Les tableurs (CSV, Excel, Google Sheets)
Les fichiers CSV et tableurs (Excel, Google Sheets, SharePoint) sont des solutions de base souvent utilisées pour structurer les données sous forme de tableaux et intégrer des formules de calcul. Particulièrement adaptée aux petites entreprises ou à un usage temporaire, ces formats offrent une option simple et économique.
Avantages
- Peu coûteux et accessibles à toutes les entreprises.
- Facile à utiliser et personnalisable pour des besoins ponctuels.
- Partageable rapidement entre plusieurs utilisateurs.
Inconvénients
- Manque de conformité en termes de sécurité
- Mises à jour manuelles et chronophages, augmentant le risque d’erreurs.
- Absence de gestion des droits d’accès et de traçabilité des modifications.
- Incapacité à générer des rapports dynamiques ou à gérer des bilans réglementaires (ex. Rapport Handicap, Accords GPEC).
Les solutions GED (Gestion Électronique de Documents)
Les solutions de Gestion Électronique de Documents (GED) sont idéales pour stocker et gérer les documents de la BDESE en toute sécurité, avec un contrôle d’accès précis et une traçabilité des modifications. Elles permettent d’archiver les rapports annuels, bilans financiers et accords d’entreprise, tout en garantissant confidentialité et accessibilité.
Cependant, la GED, en tant que répertoire numérique statique, est limitée pour la gestion dynamique des indicateurs nécessitant des mises à jour fréquentes. Elle convient donc aux entreprises recherchant principalement un archivage sécurisé, mais doit être complétée par d’autres outils si les indicateurs doivent être actualisés régulièrement.
Avantages
- Sécurité accrue et bonne traçabilité.
- Accès contrôlé aux documents sensibles.
- Parfait pour le stockage de documents statiques.
Inconvénients
- Données statiques, ne permettant pas d’automatiser les calculs d’indicateurs.
- Mises à jour documentaires manuelles, nécessitant une intervention fréquente.
- Absence d’interactivité, empêchant l’analyse dynamique des données (ex. Index Égalité F/H).
La solution logicielle mixte : Base de données + GED
La solution logicielle mixte combine une base de données dynamique et une GED pour répondre aux exigences légales de la BDESE de manière sécurisée, fluide et évolutive. Elle permet d’intégrer les données de divers systèmes RH, de calculer automatiquement les indicateurs et de générer des rapports interactifs. La GED assure, quant à elle, la gestion sécurisée et la traçabilité des documents, garantissant un accès contrôlé pour chaque utilisateur.
Avantages
- Conformité totale avec la réglementation.
- Gestion des droits d’accès et traçabilité renforcée.
- Automatisation des mises à jour et des indicateurs.
- Calculs dynamiques et visualisation interactive des données.
Inconvénients
- Investissement initial plus élevé.
- Nécessite une configuration et une formation initiale.
- Maintenance et suivi nécessaires pour assurer la mise à jour continue.
- Coût récurrent (abonnement) pour les logiciels spécialisés.
La-BDESE : une solution complète et optimisée
Parmi les solutions disponibles, le logiciel La-BDESE se distingue par son approche intuitive et sa capacité à centraliser toutes les données de la BDESE tout en garantissant une conformité totale avec la réglementation. Son interface ergonomique offre :
Un accès centralisé et sécurisé aux informations de la BDESE.
Un calcul automatisé des indicateurs économiques, sociaux et environnementaux.
Une mise à jour en temps réel pour assurer un suivi fiable.
Une GED intégrée pour l’archivage et la traçabilité des documents.
Un choix stratégique et flexible
En optant pour une solution mixte, les entreprises garantissent une gestion optimisée et évolutive de la BDESE. Ce format assure une conformité durable, tout en s’adaptant aux évolutions réglementaires et aux besoins spécifiques de chaque organisation.
Demandez-nous une démonstration, puis testez notre solution BDESE en toute sérénité
Nous vous proposons une présentation (en ligne ou dans vos locaux) de la solution à l'issue de laquelle vous pourrez continuer à tester gratuitement et sans engagement La-BDESE® pendant un mois.
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